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J'ai bien appliqué les liens et standardisé le texte. La note finale sur le problème narratif majeur est cruciale ; en l'état actuel de la technologie de La Tour (seule la conscience voyage via La Mer, le corps restant à Muret), ramener une personne du passé paraît impossible sans une explication supplémentaire (comme l'utilisation des androïdes du sous-sol comme "hôte" physique, ou une technologie non encore révélée).
J'ai bien appliqué les liens et standardisé le texte. La note finale sur le problème narratif majeur est cruciale ; en l'état actuel de la technologie de La Tour (seule la conscience voyage via La Mer, le corps restant à Muret), ramener une personne du passé paraît impossible sans une explication supplémentaire (comme l'utilisation des androïdes du sous-sol comme "hôte" physique, ou une technologie non encore révélée).
=== Plan des quatre ===
: Eugénie | Narratrice : [[RM19:France|France]]
== Notes ==
La mafia, crime organisé où l'argent est roi, peut représenter ici une métaphore de la société humaine disparue où la violence se justifiait par l'argent.
Ils partent dans la Sicile de 1975 pour kidnapper La [[RM19:La Lionne|La Lionne]] qu’ils pensent être l’incarnation de la violence.
[[RM19:Albertine|Albertine]] reste car elle se charge de détourner l’attention de [[RM19:Rémy|Rémy]], employé du bureau Sicile.
Les quatre envisagent de rendre inactive [[RM19:La Confession|La Confession]] 
afin d'entrer en contact avec [[RM19:Fleur|Fleur]] parce qu'ils la considèrent comme une alliée potentielle.
== Récit ==
Nous reprenons nos esprits pendant quelques secondes. Je regarde autour de moi. Devant mirande, une grande baie vitrée, prenant l'intégralité du mur, s'ouvre sur une belle terrasse ensoleillée. Sur le mur de droite, une immense bibliothèque exhibe les objets provenant des nombreux voyages de [[RM19:Pit|Pit]]. Je remarque, ensuite, au mur une photo de [[RM19:Pit|Pit]] très jeune avec Bernard Henri Levy. Au centre de la pièce, un canapé et une table basse sont disposés pour recevoir les invités.
Sachant que je décris le salon et le chapitre 1 décrit le bureau, voir cohérence
<s>Je propose de récupérer le plus rapidement les fichiers de l'ordinateur de [[RM19:Pit|Pit]].</s> {{Violet |texte=supprimé car toute l’explication sur la présentation du monde de [[RM19:Pit|Pit]] suppose que [[RM19:France|France]] a déjà récupéré tout ce qu’elle pouvait, ce qui a d’ailleurs été précisé. Cela n’empêche pas l’intrusion de [[RM19:Fleur|Fleur]] et ce qui en résulte, j’ai juste modifié le début de ce qui suit.}}
<s>Pour vérifier que la voie est libre,</s>. [[RM19:Albertine|Albertine]], qui a toujours eu l’ouïe plus fine que nous tous, nous fait signe de nous taire puis elle décolle le doigt de ses lèvres pour déplacer sa main qui nous désigne la porte de communication avec le bureau de [[RM19:Pit|Pit]]. On y entend en effet des bruits de déplacements. J’ouvre délicatement la porte du bureau, je jette un œil rapide. Je surprends [[RM19:Fleur|Fleur]] en train de manipuler l'ordinateur de [[RM19:Pit|Pit]]. Je referme délicatement la porte. Je les informe avant de les questionner :
: « Et si elle poursuivait le même but que nous ? On va lui parler ? On pourrait en faire une alliée ? »
[[RM19:José|José]] me répond :
: « Non, il y a la Confession. N’oublie pas que pour nous, elle ne fonctionne pas parce que nous nous aimons.
: — Comme c’est mignon » ponctue [[RM19:Albertine|Albertine]].
Je remarque : « Elle ? Moi, en tout cas, je ne l’aime pas. »
{{Violet |texte=Dans ce qui suivait, j’ai déplacé le début dans la zone "Discussion". Il s’agissait essentiellement de présentations des personnages qui, selon moi, avaient déjà été données. À vérifier.}}
Finalement, nous attendons en nous faisant le plus silencieux possible et en priant pour que [[RM19:Fleur|Fleur]] ne ressorte pas par le salon.
Une fois l’intruse partie, nous nous enlaçons en nous disant qu'il est urgent de changer les projets de [[RM19:Pit|Pit]].
J'expose mon plan : créer un monde rempli de passions calmes, qui n'aboutissent pas à la violence, et permettent de vibrer, rire et surtout vivre, de court-circuiter le chemin neuronal qui transforme les passions en violence.
J'ai besoin d'étudier le mécanisme de la violence en examinant le cerveau d'une personne extrêmement violente. 
[[RM19:José|José]], [[RM19:Albertine|Albertine]] et [[RM19:Marcel|Marcel]] sont suspendus à mes lèvres. [[RM19:Albertine|Albertine]] trépigne d'impatience, elle bouge dans tous les sens, sa tête dodeline, elle bascule d'une jambe sur l'autre, sa robe trapèze remue au rythme de son mouvement.
[[RM19:Marcel|Marcel]] attend patiemment, le regard perçant dirigé sur moi.
[[RM19:José|José]], plus sage, est concentré sur la description du plan et au fur et à mesure, je vois un sourire apparaître sur son visage. Je sens qu'il adhère totalement. [[RM19:José|José]] ne sait pas cacher ses émotions.
Ils trouvent tous ça génial. Ce sont mes plus grands soutiens. J'espère que ce ne sera pas une voie de garage.
Ensemble, nous réfléchissons aux personnes très violentes que nous connaissons. [[RM19:Albertine|Albertine]] propose de kidnapper La [[RM19:La Lionne|La Lionne]], personnalité hors du commun de la mafia Sicilienne des années 70, reconnue la plus sanguinaire de tous les temps.
[[RM19:Albertine|Albertine]] nous raconte comment elle la connaît. Lors d'un de ses nombreux voyages, [[RM19:Albertine|Albertine]] a visité la Sicile. C'était en 2023. Elle aime voyager, elle parcourt le monde depuis son adolescence. D'abord avec ses parents et dès qu'elle le peut, elle est partie seule sac au dos. Elle débute par l'Espagne, plus exactement le Pays Basque, ayant grandit à Mont de Marsan. Très vite, elle connaît l'Europe sur le bout de ses doigts. Plus tard, elle explore l'Afrique, le Maroc, puis tout le Maghreb et enfin l'Afrique noire. Elle devient totalement passionnée par l'Afrique, ses traditions et ses cultures multiples. C'est ainsi qu'elle devient experte du Maghreb et qu'elle part en Tunisie étudier la médina au travers de ses études. Elle a toujours voyagé seule. Elle aime avant tout la liberté et les rencontres impromptues. Sa féminité exacerbée lui procure une impertinence naturelle qui captive ceux qui l'entourent. [[RM19:Albertine|Albertine]] attire les hommes comme des aimants, sans s'en rendre compte, sans le vouloir. Cet été là, en Sicile, l'été de ses vingt-cinq ans, elle rencontre [[RM19:Enzo|Enzo]], un amour intense et fulgurant. Quand [[RM19:Albertine|Albertine]] nous raconte son souvenir d'été, nous sentons tous qu'elle n'a rien oublié. Ses propos sont tellement réalistes, ses sentiments toujours aussi présents. Cet amour a façonné la grande amoureuse qu'elle est.
Nous sommes toujours assis dans ce couloir, à l'abri des regards, captivés par l'histoire merveilleuse que nous conte [[RM19:Albertine|Albertine]]. Chaque muscle de son corps frissonne, son regard doux est habité, ses yeux pétillent, son corps mime chaque situations. Nous ne pouvons pas l'arrêter et ses talents d’oratrice nous font voyager dans le temps.
[[Violet |texte=↑ Bonne tactique d’immersion dans le récit ↑}}
Elle rencontre [[RM19:Enzo|Enzo]] le premier soir. Pour son arrivée, elle veut manger une pizza, la pizza napolitaine et rien d'autre. Elle sélectionne sur l’internet le restaurant le mieux noté : Chez [[RM19:Enzo|Enzo]]. Après un détour rapide à l'auberge, pour se rafraîchir un peu, poser ses affaires, s'habiller et se maquiller, la voilà prête pour conquérir Naples et les Napolitains. Elle porte une robe en soie bleue décolletée, au dessus du genou, le tissu est léger et graphique. En voyage, elle porte des baskets pour arpenter à sa guise la ville et ses joyaux. Depuis toute petite, [[RM19:Albertine|Albertine]] est très féminine. Elle a pris ça de sa mère. Elle l'admirait et était toujours à côté d'elle quand elle se préparait pour sortir.  Elle aimait jouer avec ses affaires, ses bijoux, ses talons hauts et surtout le maquillage. Elle se souvient qu'une fois, elle s'était enfermée dans la salle de bain, elle avait à peine quatre ans, et avait pris tous les rouges à lèvres. Elle en avait étalé partout, autant sur elle, que sur les murs. L'enfant avait déjà trouvé sa passion : sa féminité.
Devant le restaurant, machinalement, elle sort un miroir de son sac, vérifie son maquillage, recoiffe d'un


==== Antérieur ====
==== Antérieur ====

Version du 30 avril 2026 à 17:35

Voici le travail pour ce bloc qui met en place la mission centrale de la deuxième partie du roman !

J'ai bien appliqué les liens et standardisé le texte. La note finale sur le problème narratif majeur est cruciale ; en l'état actuel de la technologie de La Tour (seule la conscience voyage via La Mer, le corps restant à Muret), ramener une personne du passé paraît impossible sans une explication supplémentaire (comme l'utilisation des androïdes du sous-sol comme "hôte" physique, ou une technologie non encore révélée).

Plan des quatre

Eugénie | Narratrice : France

Notes

La mafia, crime organisé où l'argent est roi, peut représenter ici une métaphore de la société humaine disparue où la violence se justifiait par l'argent.
Ils partent dans la Sicile de 1975 pour kidnapper La La Lionne qu’ils pensent être l’incarnation de la violence.
Albertine reste car elle se charge de détourner l’attention de Rémy, employé du bureau Sicile.

Les quatre envisagent de rendre inactive La Confession  
afin d'entrer en contact avec Fleur parce qu'ils la considèrent comme une alliée potentielle.

Récit

Nous reprenons nos esprits pendant quelques secondes. Je regarde autour de moi. Devant mirande, une grande baie vitrée, prenant l'intégralité du mur, s'ouvre sur une belle terrasse ensoleillée. Sur le mur de droite, une immense bibliothèque exhibe les objets provenant des nombreux voyages de Pit. Je remarque, ensuite, au mur une photo de Pit très jeune avec Bernard Henri Levy. Au centre de la pièce, un canapé et une table basse sont disposés pour recevoir les invités.

Sachant que je décris le salon et le chapitre 1 décrit le bureau, voir cohérence
Je propose de récupérer le plus rapidement les fichiers de l'ordinateur de Pit. supprimé car toute l’explication sur la présentation du monde de Pit suppose que France a déjà récupéré tout ce qu’elle pouvait, ce qui a d’ailleurs été précisé. Cela n’empêche pas l’intrusion de Fleur et ce qui en résulte, j’ai juste modifié le début de ce qui suit.

Pour vérifier que la voie est libre,. Albertine, qui a toujours eu l’ouïe plus fine que nous tous, nous fait signe de nous taire puis elle décolle le doigt de ses lèvres pour déplacer sa main qui nous désigne la porte de communication avec le bureau de Pit. On y entend en effet des bruits de déplacements. J’ouvre délicatement la porte du bureau, je jette un œil rapide. Je surprends Fleur en train de manipuler l'ordinateur de Pit. Je referme délicatement la porte. Je les informe avant de les questionner :

« Et si elle poursuivait le même but que nous ? On va lui parler ? On pourrait en faire une alliée ? »

José me répond :

« Non, il y a la Confession. N’oublie pas que pour nous, elle ne fonctionne pas parce que nous nous aimons.
— Comme c’est mignon » ponctue Albertine.

Je remarque : « Elle ? Moi, en tout cas, je ne l’aime pas. »

Dans ce qui suivait, j’ai déplacé le début dans la zone "Discussion". Il s’agissait essentiellement de présentations des personnages qui, selon moi, avaient déjà été données. À vérifier.

Finalement, nous attendons en nous faisant le plus silencieux possible et en priant pour que Fleur ne ressorte pas par le salon.

Une fois l’intruse partie, nous nous enlaçons en nous disant qu'il est urgent de changer les projets de Pit.

J'expose mon plan : créer un monde rempli de passions calmes, qui n'aboutissent pas à la violence, et permettent de vibrer, rire et surtout vivre, de court-circuiter le chemin neuronal qui transforme les passions en violence.

J'ai besoin d'étudier le mécanisme de la violence en examinant le cerveau d'une personne extrêmement violente.

José, Albertine et Marcel sont suspendus à mes lèvres. Albertine trépigne d'impatience, elle bouge dans tous les sens, sa tête dodeline, elle bascule d'une jambe sur l'autre, sa robe trapèze remue au rythme de son mouvement.

Marcel attend patiemment, le regard perçant dirigé sur moi.

José, plus sage, est concentré sur la description du plan et au fur et à mesure, je vois un sourire apparaître sur son visage. Je sens qu'il adhère totalement. José ne sait pas cacher ses émotions.

Ils trouvent tous ça génial. Ce sont mes plus grands soutiens. J'espère que ce ne sera pas une voie de garage.

Ensemble, nous réfléchissons aux personnes très violentes que nous connaissons. Albertine propose de kidnapper La La Lionne, personnalité hors du commun de la mafia Sicilienne des années 70, reconnue la plus sanguinaire de tous les temps.

Albertine nous raconte comment elle la connaît. Lors d'un de ses nombreux voyages, Albertine a visité la Sicile. C'était en 2023. Elle aime voyager, elle parcourt le monde depuis son adolescence. D'abord avec ses parents et dès qu'elle le peut, elle est partie seule sac au dos. Elle débute par l'Espagne, plus exactement le Pays Basque, ayant grandit à Mont de Marsan. Très vite, elle connaît l'Europe sur le bout de ses doigts. Plus tard, elle explore l'Afrique, le Maroc, puis tout le Maghreb et enfin l'Afrique noire. Elle devient totalement passionnée par l'Afrique, ses traditions et ses cultures multiples. C'est ainsi qu'elle devient experte du Maghreb et qu'elle part en Tunisie étudier la médina au travers de ses études. Elle a toujours voyagé seule. Elle aime avant tout la liberté et les rencontres impromptues. Sa féminité exacerbée lui procure une impertinence naturelle qui captive ceux qui l'entourent. Albertine attire les hommes comme des aimants, sans s'en rendre compte, sans le vouloir. Cet été là, en Sicile, l'été de ses vingt-cinq ans, elle rencontre Enzo, un amour intense et fulgurant. Quand Albertine nous raconte son souvenir d'été, nous sentons tous qu'elle n'a rien oublié. Ses propos sont tellement réalistes, ses sentiments toujours aussi présents. Cet amour a façonné la grande amoureuse qu'elle est.

Nous sommes toujours assis dans ce couloir, à l'abri des regards, captivés par l'histoire merveilleuse que nous conte Albertine. Chaque muscle de son corps frissonne, son regard doux est habité, ses yeux pétillent, son corps mime chaque situations. Nous ne pouvons pas l'arrêter et ses talents d’oratrice nous font voyager dans le temps.

[[Violet |texte=↑ Bonne tactique d’immersion dans le récit ↑}}

Elle rencontre Enzo le premier soir. Pour son arrivée, elle veut manger une pizza, la pizza napolitaine et rien d'autre. Elle sélectionne sur l’internet le restaurant le mieux noté : Chez Enzo. Après un détour rapide à l'auberge, pour se rafraîchir un peu, poser ses affaires, s'habiller et se maquiller, la voilà prête pour conquérir Naples et les Napolitains. Elle porte une robe en soie bleue décolletée, au dessus du genou, le tissu est léger et graphique. En voyage, elle porte des baskets pour arpenter à sa guise la ville et ses joyaux. Depuis toute petite, Albertine est très féminine. Elle a pris ça de sa mère. Elle l'admirait et était toujours à côté d'elle quand elle se préparait pour sortir. Elle aimait jouer avec ses affaires, ses bijoux, ses talons hauts et surtout le maquillage. Elle se souvient qu'une fois, elle s'était enfermée dans la salle de bain, elle avait à peine quatre ans, et avait pris tous les rouges à lèvres. Elle en avait étalé partout, autant sur elle, que sur les murs. L'enfant avait déjà trouvé sa passion : sa féminité.

Devant le restaurant, machinalement, elle sort un miroir de son sac, vérifie son maquillage, recoiffe d'un



Antérieur

La partie écrite à ce stade doit être récupérée plus en amont


« Depuis quelques mois, j'ai découvert des choses étranges au sein de la tour. J'ai cherché à comprendre toutes ces incohérences.
France cherche depuis quelques mois, pressentant que quelque chose cloche (ceci pourra être précisé en amont)
mais cela ne fait que quelques instants que les Quatre ont compris que Pit a supprimé le monde pour en créer un nouveau.
Je pense que ce qui est dit dans ce paragraphe est bien compris à travers ce qui a été écrit jusqu’ici. Il ne me paraît plus nécessaire

Et j'ai compris. Pit veut créer un monde sans violence. Il a décidé d'éradiquer toutes les passions qui, pour lui, créent la violence. Moi, je suis convaincue que les passions sont aussi le sel de la vie et je crains que cela créé des personnes sages, raisonnables, la promesse d'une vie ennuyeuse et triste. C'est pour ça que j'ai besoin de récupérer les fichiers de l'ordinateur de Pit pour les reprogrammer».

Dans ce qui suit, c’est Albertine qui parle. Il faudra vérifier que ces présentations d’elle-même ont bien été données en amont.

J'ai beaucoup de difficultés avec cette proposition, je suis quelqu'un de passionné par tout ce qu'offre la vie. Depuis mon plus jeune âge, je suis excessive, j'aime aller vite, découvrir de nouvelles choses et vivre de nouvelles expériences : parfois dangereuses. L'amour gouverne ma vie et oriente mes choix. Quand j'entreprends, c'est par amour, avec passion. Lors de mes études de psychologie, cette question était au centre de mes recherches : est-ce que les passions dominent la raison et entraînent la violence ? J'ai beaucoup lu : de la mythologie à la Comédie humaine de Balzac, en passant par les tragédies grecques ; j’ai étudié les grands médecins de l'âme, Freud, Lacan et C.-G. Jung. J'ai dévoré toutes ces lectures. Je reste intimement persuadée que les conduites dirigées par la passion sont indispensables pour établir des liens puissants. Les débordements violents sont, eux, une maladie de l'âme qu'il faut soigner. Un peu comme s'il fallait garder les passions calmes et soigner les passions violentes.

Cette question a entraîné un long échange où chacun a donné son point de vue. Albertine nous raconte son histoire d'amour avec Raymonde.

Quand j'étais au lycée, j'ai rencontre Pierre. J'en suis tombée follement amoureuse. Mon premier amour, mon amour de jeunesse. Nous étions le couple mythique du lycée. Nous étions fusionnels. Dès le début, je rêvais de me marier avec lui. Je m'imaginais monter les marches de l'église de Mont-de-Marsan au bras de mon père. En 2018, Pierre me demande en mariage. Je commence à avoir peur Je me demande si c'est le bon choix. Je me projette dans l'avenir, être mariée, rester à Mont-de-Marsan. Je me souviens que ma grand-mère me disait que c'était trop tôt. Fougueuse et amoureuse, je ne l'écoute pas. Nous avons programmé le mariage pour le 1er juin 2019. Plus le mariage s'approchait, plus je doutais. Plus je me rendais compte que ce n'était plus ce que je voulais. Plus je me rendais compte que j'avais envie d'ailleurs, de folie.

À quelques jours du mariage, Pierre est opéré de l'appendicite. Il sortira à temps pour le mariage. Je vais lui rendre visite toute la semaine à l'hôpital et je passe toutes mes journées avec lui. Le vendredi soir, mes copines m'organisent mon enterrement de vie de jeune fille. Nous allons danser, et au milieu de la piste de danse, je croise le regard d'une femme qui m'attire. J'en tombe immédiatement amoureuse. Je finis la soirée avec elle. Elle s'appelle Raymonde.

Nous parlons toute la nuit. Et nous nous endormons dans la voiture au milieu de la matinée. Je me réveille en sursaut à 12h30. Totalement déboussolée, j'arrive chez moi pour me préparer car j'ai rendez-vous à la mairie à 14h. Ma mère m'accueille comme un glaçon, ne me parle pas. Ma tante est là pour moi et m'aide à m'habiller. J'arrive à la mairie avec plus de trente minutes de retard. Pierre est très énervé. La cérémonie se poursuit et le maire prononce le mariage.

Pendant la soirée du mariage, je n'ai qu'une envie m'enfuir pour retrouver Raymonde. Ma grand-mère souhaite rentrer, je décide de la ramener. Dans la voiture, j'en parle à ma grand-mère qui a toujours été ma confidente. Elle me connaît par cœur et avait déjà compris qu'il se passait quelque chose. Ma grand-mère m'écoute, et me soutient. Elle pense que je suis trop jeune pour me marier et que j'ai beaucoup de choses à vivre avant. Elle me conseille d'écouter mon cœur. Je décide de retrouver Raymonde et de m'enfuir avec elle. J'avais emporté avec moi la cagnotte du cadeau de mariage. Pendant environ un mois, je vis les plus beaux moments de vie, la folie, la passion. En revenant mon mari est parti et n'a plus souhaité me revoir.

Heureusement que j'ai su écouter mon cœur, heureusement que les passions m'ont emporté, cela m'a permis de vivre les plus beaux moments de ma vie.

Vérifier ci ces infos sur Marcel ont bien été données en amont

Marcel nous expose rapidement la tragédie de sa vie : la perte tragique de Joséphine sa sœur.

« À vingt-deux ans, ma sœur et mon père sont morts dans un accident de voiture. Je me souviens de chaque moment, je me souviens de ce jour où l'on a appris leur mort. J'étais à la maison avec ma mère. Quand soudain, les policiers sonnent à la porte de la maison. J'ai compris immédiatement qu'ils venaient nous annoncer une mauvaise nouvelle. Ensuite, je ne sais plus. Je ne me souviens plus. La douleur était tellement grande. Tout s'est brouillé, je ne voyais rien ni n'entendais rien. Je me suis senti faible et je suis tombé au sol. J'ai certainement vécu la pire des douleurs de ma vie, mais aujourd'hui, je sais à quel point, cette douleur a été nécessaire aussi. Elle m'a permis de grandir et de devenir moi. Même si je ne le souhaite à personne, je pense que parfois la vie nous apporte des difficultés pour nous rappeler que nous sommes vivants. Alors oui continuons les passions. »
Ce qui suit est déjà intégré à ce stade.

José, lui en bon médiateur, nous a tous écouté. Il a conclu tous les débats comme à son habitude avec son air enjoué. Oui, ne laissons pas le plan de Pit se déployer et permettons la construction d'un monde passionné et passionnant.