« RM19 talk:C13F5 : Plan des quatre » : différence entre les versions
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Et j'ai compris. Pit veut créer un monde sans violence. Il a décidé d'éradiquer toutes les passions qui, pour lui, créent la violence. Moi, je suis convaincue que les passions sont aussi le sel de la vie et je crains que cela créé des personnes sages, raisonnables, la promesse d'une vie ennuyeuse et triste. C'est pour ça que j'ai besoin de récupérer les fichiers de l'ordinateur de Pit pour les reprogrammer». | Et j'ai compris. Pit veut créer un monde sans violence. Il a décidé d'éradiquer toutes les passions qui, pour lui, créent la violence. Moi, je suis convaincue que les passions sont aussi le sel de la vie et je crains que cela créé des personnes sages, raisonnables, la promesse d'une vie ennuyeuse et triste. C'est pour ça que j'ai besoin de récupérer les fichiers de l'ordinateur de Pit pour les reprogrammer». | ||
{{Violet texte=Dans ce qui suit, c’est Albertine qui parle. Il faudra vérifier que ces présentations d’elle-même ont bien été données en amont.}} | {{Violet |texte=Dans ce qui suit, c’est Albertine qui parle. Il faudra vérifier que ces présentations d’elle-même ont bien été données en amont.}} | ||
J'ai beaucoup de difficultés avec cette proposition, je suis quelqu'un de passionné par tout ce qu'offre la vie. Depuis mon plus jeune âge, je suis excessive, j'aime aller vite, découvrir de nouvelles choses et vivre de nouvelles expériences : parfois dangereuses. L'amour gouverne ma vie et oriente mes choix. Quand j'entreprends, c'est par amour, avec passion. | J'ai beaucoup de difficultés avec cette proposition, je suis quelqu'un de passionné par tout ce qu'offre la vie. Depuis mon plus jeune âge, je suis excessive, j'aime aller vite, découvrir de nouvelles choses et vivre de nouvelles expériences : parfois dangereuses. L'amour gouverne ma vie et oriente mes choix. Quand j'entreprends, c'est par amour, avec passion. | ||
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{{Violet |texte=Vérifier ci ces infos sur Marcel ont bien été données en amont}} | |||
Marcel nous expose rapidement la tragédie de sa vie : la perte tragique de Joséphine sa sœur. | Marcel nous expose rapidement la tragédie de sa vie : la perte tragique de Joséphine sa sœur. | ||
: « À vingt-deux ans, ma sœur et mon père sont morts dans un accident de voiture. Je me souviens de chaque moment, je me souviens de ce jour où l'on a appris leur mort. J'étais à la maison avec ma mère. Quand soudain, les policiers sonnent à la porte de la maison. J'ai compris immédiatement qu'ils venaient nous annoncer une mauvaise nouvelle. Ensuite, je ne sais plus. Je ne me souviens plus. La douleur était tellement grande. Tout s'est brouillé, je ne voyais rien ni n'entendais rien. Je me suis senti faible et je suis tombé au sol. J'ai certainement vécu la pire des douleurs de ma vie, mais aujourd'hui, je sais à quel point, cette douleur a été nécessaire aussi. Elle m'a permis de grandir et de devenir moi. Même si je ne le souhaite à personne, je pense que parfois la vie nous apporte des difficultés pour nous rappeler que nous sommes vivants. Alors oui continuons les passions. » | : « À vingt-deux ans, ma sœur et mon père sont morts dans un accident de voiture. Je me souviens de chaque moment, je me souviens de ce jour où l'on a appris leur mort. J'étais à la maison avec ma mère. Quand soudain, les policiers sonnent à la porte de la maison. J'ai compris immédiatement qu'ils venaient nous annoncer une mauvaise nouvelle. Ensuite, je ne sais plus. Je ne me souviens plus. La douleur était tellement grande. Tout s'est brouillé, je ne voyais rien ni n'entendais rien. Je me suis senti faible et je suis tombé au sol. J'ai certainement vécu la pire des douleurs de ma vie, mais aujourd'hui, je sais à quel point, cette douleur a été nécessaire aussi. Elle m'a permis de grandir et de devenir moi. Même si je ne le souhaite à personne, je pense que parfois la vie nous apporte des difficultés pour nous rappeler que nous sommes vivants. Alors oui continuons les passions. » | ||
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José, lui en bon médiateur, nous a tous écouté. Il a conclu tous les débats comme à son habitude avec son air enjoué. Oui, ne laissons pas le plan de Pit se déployer et permettons la construction d'un monde passionné et passionnant. | José, lui en bon médiateur, nous a tous écouté. Il a conclu tous les débats comme à son habitude avec son air enjoué. Oui, ne laissons pas le plan de Pit se déployer et permettons la construction d'un monde passionné et passionnant. | ||
Version du 30 avril 2026 à 16:18
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La partie écrite à ce stade doit être récupérée plus en amont
- « Depuis quelques mois, j'ai découvert des choses étranges au sein de la tour. J'ai cherché à comprendre toutes ces incohérences.
France cherche depuis quelques mois, pressentant que quelque chose cloche (ceci pourra être précisé en amont) mais cela ne fait que quelques instants que les Quatre ont compris que Pit a supprimé le monde pour en créer un nouveau.
Je pense que ce qui est dit dans ce paragraphe est bien compris à travers ce qui a été écrit jusqu’ici. Il ne me paraît plus nécessaire
Et j'ai compris. Pit veut créer un monde sans violence. Il a décidé d'éradiquer toutes les passions qui, pour lui, créent la violence. Moi, je suis convaincue que les passions sont aussi le sel de la vie et je crains que cela créé des personnes sages, raisonnables, la promesse d'une vie ennuyeuse et triste. C'est pour ça que j'ai besoin de récupérer les fichiers de l'ordinateur de Pit pour les reprogrammer».
Dans ce qui suit, c’est Albertine qui parle. Il faudra vérifier que ces présentations d’elle-même ont bien été données en amont.
J'ai beaucoup de difficultés avec cette proposition, je suis quelqu'un de passionné par tout ce qu'offre la vie. Depuis mon plus jeune âge, je suis excessive, j'aime aller vite, découvrir de nouvelles choses et vivre de nouvelles expériences : parfois dangereuses. L'amour gouverne ma vie et oriente mes choix. Quand j'entreprends, c'est par amour, avec passion. Lors de mes études de psychologie, cette question était au centre de mes recherches : est-ce que les passions dominent la raison et entraînent la violence ? J'ai beaucoup lu : de la mythologie à la Comédie humaine de Balzac, en passant par les tragédies grecques ; j’ai étudié les grands médecins de l'âme, Freud, Lacan et C.-G. Jung. J'ai dévoré toutes ces lectures. Je reste intimement persuadée que les conduites dirigées par la passion sont indispensables pour établir des liens puissants. Les débordements violents sont, eux, une maladie de l'âme qu'il faut soigner. Un peu comme s'il fallait garder les passions calmes et soigner les passions violentes.
Cette question a entraîné un long échange où chacun a donné son point de vue. Albertine nous raconte son histoire d'amour avec Raymonde.
Quand j'étais au lycée, j'ai rencontre Pierre. J'en suis tombée follement amoureuse. Mon premier amour, mon amour de jeunesse. Nous étions le couple mythique du lycée. Nous étions fusionnels. Dès le début, je rêvais de me marier avec lui. Je m'imaginais monter les marches de l'église de Mont-de-Marsan au bras de mon père. En 2018, Pierre me demande en mariage. Je commence à avoir peur Je me demande si c'est le bon choix. Je me projette dans l'avenir, être mariée, rester à Mont-de-Marsan. Je me souviens que ma grand-mère me disait que c'était trop tôt. Fougueuse et amoureuse, je ne l'écoute pas. Nous avons programmé le mariage pour le 1er juin 2019. Plus le mariage s'approchait, plus je doutais. Plus je me rendais compte que ce n'était plus ce que je voulais. Plus je me rendais compte que j'avais envie d'ailleurs, de folie.
À quelques jours du mariage, Pierre est opéré de l'appendicite. Il sortira à temps pour le mariage. Je vais lui rendre visite toute la semaine à l'hôpital et je passe toutes mes journées avec lui. Le vendredi soir, mes copines m'organisent mon enterrement de vie de jeune fille. Nous allons danser, et au milieu de la piste de danse, je croise le regard d'une femme qui m'attire. J'en tombe immédiatement amoureuse. Je finis la soirée avec elle. Elle s'appelle Raymonde.
Nous parlons toute la nuit. Et nous nous endormons dans la voiture au milieu de la matinée. Je me réveille en sursaut à 12h30. Totalement déboussolée, j'arrive chez moi pour me préparer car j'ai rendez-vous à la mairie à 14h. Ma mère m'accueille comme un glaçon, ne me parle pas. Ma tante est là pour moi et m'aide à m'habiller. J'arrive à la mairie avec plus de trente minutes de retard. Pierre est très énervé. La cérémonie se poursuit et le maire prononce le mariage.
Pendant la soirée du mariage, je n'ai qu'une envie m'enfuir pour retrouver Raymonde. Ma grand-mère souhaite rentrer, je décide de la ramener. Dans la voiture, j'en parle à ma grand-mère qui a toujours été ma confidente. Elle me connaît par cœur et avait déjà compris qu'il se passait quelque chose. Ma grand-mère m'écoute, et me soutient. Elle pense que je suis trop jeune pour me marier et que j'ai beaucoup de choses à vivre avant. Elle me conseille d'écouter mon cœur. Je décide de retrouver Raymonde et de m'enfuir avec elle. J'avais emporté avec moi la cagnotte du cadeau de mariage. Pendant environ un mois, je vis les plus beaux moments de vie, la folie, la passion. En revenant mon mari est parti et n'a plus souhaité me revoir.
Heureusement que j'ai su écouter mon cœur, heureusement que les passions m'ont emporté, cela m'a permis de vivre les plus beaux moments de ma vie.
Vérifier ci ces infos sur Marcel ont bien été données en amont
Marcel nous expose rapidement la tragédie de sa vie : la perte tragique de Joséphine sa sœur.
- « À vingt-deux ans, ma sœur et mon père sont morts dans un accident de voiture. Je me souviens de chaque moment, je me souviens de ce jour où l'on a appris leur mort. J'étais à la maison avec ma mère. Quand soudain, les policiers sonnent à la porte de la maison. J'ai compris immédiatement qu'ils venaient nous annoncer une mauvaise nouvelle. Ensuite, je ne sais plus. Je ne me souviens plus. La douleur était tellement grande. Tout s'est brouillé, je ne voyais rien ni n'entendais rien. Je me suis senti faible et je suis tombé au sol. J'ai certainement vécu la pire des douleurs de ma vie, mais aujourd'hui, je sais à quel point, cette douleur a été nécessaire aussi. Elle m'a permis de grandir et de devenir moi. Même si je ne le souhaite à personne, je pense que parfois la vie nous apporte des difficultés pour nous rappeler que nous sommes vivants. Alors oui continuons les passions. »
Ce qui suit est déjà intégré à ce stade.
José, lui en bon médiateur, nous a tous écouté. Il a conclu tous les débats comme à son habitude avec son air enjoué. Oui, ne laissons pas le plan de Pit se déployer et permettons la construction d'un monde passionné et passionnant.