Doc:Mort
La Mort Rouge in “Le Masque de la Mort Rouge” d'Edgar Allan Poe : Elle s'incarne de façon spectaculaire et terrifiante. Face au prince Prospéro qui croit pouvoir fuir la peste en s'enfermant dans son château, la Mort prend forme physique (un "spectre masqué et accoutré de suaire") pour infiltrer le bal et rappeler que nul n'échappe à son étreinte.
La Mort in “La Voleuse de livres” de Markus Zusak : Ici, l'archétype est renversé. La Mort est une entité épuisée, mélancolique et presque compatissante. Elle narre l'histoire, s'arrêtant pour contempler les couleurs du ciel, et se présente non pas comme une bourreau sanglant, mais comme un travailleur surmené par la folie humaine.
La Mort in “Le Septième Sceau” d'Ingmar Bergman - Récupère l'âme des morts en jouant aux échecs avec un chevalier désespéré.